Gabon : 51% de la population mais des inégalités systémiques, la dure réalité des femmes
Source: Gabon Media Time
Planifier des politiques publiques capables de répondre concrètement aux besoins des populations. Tel est l’objectif affiché par les autorités à travers le Plan national de croissance et de développement (PNCD). Désormais rendu public, ce document stratégique de 130 pages définit un programme quinquennal d’investissements structuré, fondé sur un diagnostic approfondi des réalités politiques, économiques et sociales du pays. Il met notamment en lumière les fragilités persistantes en matière d’inégalités de genre, considérées comme un frein majeur à un développement inclusif et durable.
Dans ce diagnostic, la situation des femmes occupe une place préoccupante. Bien qu’elles représentent 51 % de la population, leur insertion économique reste limitée avec un taux d’emploi féminin plafonné à 45 %, contre 65 % pour les hommes, et un écart salarial estimé à 25 %. La majorité des femmes actives évolue dans le secteur informel, où les revenus sont en moyenne 30 % inférieurs à ceux des hommes. Cette précarité économique s’accompagne d’une faible représentation politique, les femmes n’occupant que 18 % des sièges parlementaires, un chiffre stagnant depuis plusieurs années.
Planifier des politiques publiques capables de répondre concrètement aux besoins des populations. Tel est l’objectif affiché par les autorités à travers le Plan national de croissance et de développement (PNCD). Désormais rendu public, ce document stratégique de 130 pages définit un programme quinquennal d’investissements structuré, fondé sur un diagnostic approfondi des réalités politiques, économiques et sociales du pays. Il met notamment en lumière les fragilités persistantes en matière d’inégalités de genre, considérées comme un frein majeur à un développement inclusif et durable.
Dans ce diagnostic, la situation des femmes occupe une place préoccupante. Bien qu’elles représentent 51 % de la population, leur insertion économique reste limitée avec un taux d’emploi féminin plafonné à 45 %, contre 65 % pour les hommes, et un écart salarial estimé à 25 %. La majorité des femmes actives évolue dans le secteur informel, où les revenus sont en moyenne 30 % inférieurs à ceux des hommes. Cette précarité économique s’accompagne d’une faible représentation politique, les femmes n’occupant que 18 % des sièges parlementaires, un chiffre stagnant depuis plusieurs années.